2008 – 2010

Consultant et concepteur en développement de projets de télévision
Novem Télévision inc. / La Presse télé II Ltée. /
Groupe Télé-Vision inc. / Trinôme inc.



2007 – 2009

MEMBRE DU JURY DES PRIX GÉMEAUX
Académie canadienne du cinéma et de la télévision



2007

ATELIERS DE SCÉNARISATION DOCUMENTAIRE AVEC NICOLE GRAVEL
Société des auteurs de radio, télévision et cinéma (SARTEC) – Montréal



2006

ATTESTATION D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES EN RÉALISATION TÉLÉVISUELLE
Institut national de l’image et du son (INIS) – Montréal


STAGE EN SCÉNARISATION AVEC FERNAND DANSEREAU
SÉMINAIRE EN DIRECTION D’ACTEURS POUR LE CINÉMA AVEC JEAN PIERRE LEFEBVRE

Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec (ARRQ) – Montréal



2002 – 2005

AGENT DE MISE EN MARCHÉ

Office national du film du Canada – Montréal
Studio Documentaire B, Programme français

Longs-métrages documentaires mis en marché :

AU NOM DE LA MÈRE ET DU FILS (Maryse Legagneur)
Ce qu’il reste de nous (François Prévost et Hugo Latulippe)
DENYS ARCAND, L’OEUVRE DOCUMENTAIRE INTÉGRALE 1962 – 1981 (Denys Arcand)
HISTOIRE D’ÊTRE HUMAIN (Denys Desjardins)
Histoire de sable (Hyacinthe Combary)
La cueca sola (Marilu Mallet)
Le cabinet du docteur Ferron (Jean-Daniel Lafond)
Le petit Jean-Pierre, le grand Perreault (Paule Baillargeon)
LE SOUFFLE DU DÉSERT (François Kohler)
MÉDECINE SOUS INFLUENCE (Lina B. Moreco)
MON FILS SERA ARMÉNIEN (Hagop Goudsouzian)
QUI A TIRÉ SUR MON FRÈRE? (German Gutierrez)
RÉCIT D’UNE MÉDIATION (Stéphane Drolet)
Soraïda, une femme de Palestine (Tahani Rached)
Tabac, la conspiration (Nadia Collot)
UN QUARTIER À LIVRER (Feroz Mehdi)
Y’A RIEN DE SACRÉ (Garry Beitel)
ZÉRO TOLÉRANCE (Michka Saäl)



1997 – 1998

AUTEUR DE CRITIQUES CINÉMATOGRAPHIQUES
Magazine Séquences – Montréal


ROSAIRE ET LA PETITE-NATION, personnages et paysages (extrait)
Séquences 195 (mars ⁄ avril 1998)

« Il y a de ces (trop) rares films qui nous touchent profondément, qui nous font vivre une expérience avec un grand E et qui vont même nous mettre en communion avec l'intensité et la véracité du propos. Loin du mélodrame ou même du documentaire, ROSAIRE ET LA PETITE-NATION se vit plus qu'il ne se regarde.

Il est difficile d'apposer une épithète significative à ROSAIRE ET LA PETITE-NATION. Il transpire de ce film une intimité peu commune entre le réalisateur, la caméra, Rosaire, Alméda, Gaston, Raymond, Euclide, Jean-Marc et les autres; et surtout, le spectateur. Car avouons-le, la marginalité des personnages aurait été le prétexte idéal pour divertir, amuser... La vieille femme de quatre-vingt-dix-sept ans vivant seule à l'orée de la forêt, l'éleveur d'autruches, le millionnaire de la 6 ⁄ 49, le prêtre visionnaire, le maire du village et le Rosaire en question n'ont rien de quelconque, de ceux que l'on côtoie quotidiennement. Non. Et c'est en fait ici que la quête première ou le désir de faire une œuvre personnelle de la part de Pilon nous met face au style libre de ROSAIRE ET LA PETITE-NATION, véritable manifestation d'un papillonnage intelligent. »



1993 – 1997


BACCALAURÉAT AUX BEAUX-ARTS AVEC DISTINCTION
Majeure en production cinématographique et mineure en langue française.
Université Concordia – Montréal